❤ Soutenez une information libre et indépendante : actu-infos.fr a besoin de vous ! Cliquez ici pour faire un don →❤ Soutenez une information libre et indépendante : actu-infos.fr a besoin de vous ! Cliquez ici pour faire un don →❤ Soutenez une information libre et indépendante : actu-infos.fr a besoin de vous ! Cliquez ici pour faire un don →❤ Soutenez une information libre et indépendante : actu-infos.fr a besoin de vous ! Cliquez ici pour faire un don →
Aller au contenu
Dimanche 25 octobre 2026 |L’info en temps réel, au service des citoyens
Dernière minute
France

France : 410 000 manifestants et près de 1 000 interpellations lors de la journée du 24 octobre

Ils étaient 410 000 dans les rues samedi selon le ministère de l’Intérieur, près de 800 000 selon la CGT. Une semaine après les violences du 17 octobre, la deuxième journée de colère contre la vie chère s’est déroulée sous un dispositif de sécurité exceptionnel. Le soir, Laurent Nuñez annonçait près de 1 000 interpellations dans le pays.

0
Cortège de manifestants à Paris, place de la Nation
Photo d’illustration : manifestation à Paris (2019). © Jeanne Menjoulet / Wikimedia Commons, licence CC BY 2.0

70 000 policiers et gendarmes avaient été mobilisés, contre 60 000 le samedi précédent. Le RAID, le GIGN et la BRI étaient engagés, avec des blindés et des canons à eau en réserve. Dans plusieurs villes, les préfets avaient interdit les rassemblements dans les centres-villes et maintenu des couvre-feux.

À Paris, un seul cortège syndical était autorisé, de la porte d’Italie à la porte de Vincennes. Le ministère y a compté 110 000 manifestants, la CGT 250 000. Le défilé s’est déroulé sans incident majeur jusqu’en fin d’après-midi. Vers 17 h 30, des heurts ont éclaté cours de Vincennes, où la préfecture de police a signalé plus de 500 casseurs. À 20 heures, elle annonçait que la manifestation était « entièrement dispersée ».

Publicité

Votre publicité ici

Faites connaître votre entreprise auprès des lecteurs d'actu-infos.fr.

Contactez-nous

À Marseille, où vit une large part de la diaspora comorienne, une seule manifestation avait été autorisée. 17 000 personnes y ont défilé selon la police, 100 000 selon la CGT. Des commerces ont été pillés dans le 5e arrondissement et le commissariat de Noailles a été pris pour cible. Dix-sept personnes ont été interpellées dans un supermarché saccagé. Le couvre-feu nocturne reste en vigueur dans la ville.

La suite est réservée aux abonnés

Abonnez-vous gratuitement pour lire la suite

Recevez l'essentiel de l'actualité des Comores, de l'Afrique et de la France dans votre boîte mail. Gratuit, en 10 secondes.

Les débordements ont touché d’autres villes. À Lyon, des barricades ont été dressées et des véhicules incendiés près de l’avenue Jean-Jaurès. À Grenoble, la préfecture a recensé 400 militants « black bloc » ; une pizzeria et un supermarché ont été saccagés. Des pillages ont aussi eu lieu à Rennes. À Toulouse, un jeune homme de 20 ans a été grièvement blessé à la main par une explosion.

À Orléans, la contre-manifestation organisée contre le congrès du Rassemblement national a réuni 11 000 personnes selon la préfecture, 26 000 selon les organisateurs. Le parti tenait son congrès au Zénith, où Jordan Bardella devait être réélu à sa présidence.

« Les cortèges se sont bien passés », a estimé le ministre de l’Intérieur, tout en dénonçant la présence de casseurs. À la même heure, le 17 octobre, 385 personnes avaient été interpellées.

La mobilisation pèse aussi sur le reste du week-end : le match PSG-Lyon, prévu dimanche, a été reporté à lundi soir à la demande de la préfecture de police.

Photo d’illustration : Jeanne Menjoulet / Wikimedia Commons (CC BY 2.0).

À lire aussi

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *