Syndicats, organisations de jeunesse et gilets jaunes ont appelé à un « acte IV » contre la vie chère ce samedi 7 novembre, avec environ 80 rassemblements en France. Le gouvernement réunit syndicats et patronat lundi à Matignon.
La colère contre la vie chère ne retombe pas. Ce samedi 7 novembre, pour le quatrième week-end consécutif, des rassemblements étaient organisés dans toute la France, deux jours après la grève interprofessionnelle du jeudi 5 novembre.
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Contactez-nousUne mobilisation qui dure
Selon le ministère de l’Intérieur, près de 600 000 personnes ont manifesté le 5 novembre (chiffre provisoire). Les journées précédentes avaient réuni 550 000 personnes le 17 octobre, 410 000 le 24 octobre et 320 000 le 31 octobre, selon les mêmes sources. Le 31 octobre, 779 personnes avaient été interpellées.
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Pour ce samedi, près de 80 rassemblements étaient annoncés. À Paris, l’intersyndicale défilait de la place de la République à Nation. La Coordination nationale des gilets jaunes maintenait un rassemblement place de la Concorde malgré l’interdiction. Environ 70 000 policiers et gendarmes étaient mobilisés, le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez promettant de protéger « systématiquement » les centres-villes.
Ce que réclament les manifestants
Gel des prix, plafonnement du prix du carburant et du gaz, hausse des salaires et des pensions, dégel du point d’indice des fonctionnaires, référendum d’initiative citoyenne, suppression de Parcoursup : les revendications sont larges.
Rendez-vous lundi à Matignon
Le Premier ministre Sébastien Lecornu réunit syndicats et patronat lundi 9 novembre pour une « conférence sociale » destinée, selon Matignon, à « apporter des réponses aux questions de pouvoir d’achat et de salaires ». L’intersyndicale décidera ensuite de la suite du mouvement. Pour les familles de la diaspora, qui envoient aussi de l’argent au pays, la hausse des prix pèse doublement.
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