Les 4 et 5 décembre, Paris accueille la première édition du Salon des diasporas africaines. Le commissariat chargé de la diaspora prépare une participation comorienne collective, avec banques, chambres de commerce et institutions publiques.
Pour la diaspora comorienne de France, c’est un rendez-vous à noter. Le premier Salon des diasporas africaines se tiendra à Paris les 4 et 5 décembre, et l’Union des Comores entend y être présente autrement que par un simple stand officiel.
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Contactez-nousToute une délégation autour de la table
La préparation est pilotée par le Commissariat chargé de la Diaspora, dirigé par Abdoussalam Issa. Plusieurs acteurs ont été réunis : l’Union des chambres de commerce (UCCIA), l’Agence nationale de promotion des investissements (ANPI), le projet Wamanga Wa Komor, la Banque centrale des Comores et d’autres banques, la SOGAK, la Poste des Comores ou encore l’ACCI.
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Le commissaire veut une participation « collective », qui ne se limite pas à une présence institutionnelle. Le FORIM, qui fédère des associations de migrants en France, est présenté comme un partenaire clé pour mobiliser la société civile.
Ce que Moroni attend de la diaspora
Les objectifs affichés : faire connaître les opportunités d’investissement aux Comores, mieux accompagner les Comoriens de l’extérieur, encourager le transfert de compétences et valoriser les entrepreneurs. Abdoussalam Issa veut faire de la diaspora « un véritable partenaire stratégique du développement national ».
La question que la diaspora posera
Les transferts d’argent de la diaspora pèsent très lourd dans l’économie comorienne, bien plus que l’aide internationale. Beaucoup de Comoriens de France veulent investir au pays, mais citent les mêmes freins : lenteurs administratives, sécurité foncière, accès au crédit, frais de transfert. Le salon de Paris sera l’occasion de vérifier si les institutions présentes arrivent avec des réponses concrètes, et pas seulement des discours.
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