Le point de friction porte un nom : le groupe scolaire Foundi Abdoul-Hamide. D’après les responsables de la coordination, cet établissement n’aurait pas fermé ses portes lors des précédents congés intermédiaires, sans que le ministère ne le sanctionne. Pour les écoles privées, ce silence vaut autorisation. Si un établissement peut s’affranchir du calendrier, pourquoi pas les autres ?
La coordination parle d’une inégalité de traitement entre écoles. Elle ne conteste pas le principe des congés, mais réclame que les directives du ministère s’appliquent de la même manière à tous les établissements, qu’ils soient publics ou privés.
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Contactez-nousConcrètement, si la décision est maintenue, les élèves des écoles membres de la coordination resteront en classe la première semaine de novembre, pendant que le reste du système éducatif sera en pause. Un calendrier à deux vitesses que le ministère avait justement fixé pour tout le monde.
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La décision remet sur la table une question ancienne : la capacité du ministère à faire respecter ses règles dans un secteur privé qui accueille une part importante des élèves du pays.
Le ministère de l’Éducation nationale n’a pas encore réagi. Il a jusqu’au 3 novembre pour clarifier sa position, rappeler les écoles à l’ordre ou sanctionner l’établissement mis en cause.
Photo : DR.



