Deux jours, une vingtaine de chefs d’État africains et une feuille de route à réécrire. Le sommet doit faire le bilan du plan d’action Russie-Afrique 2023-2026 et adopter un nouveau cadre pour 2027-2029. La sécurité, le commerce, l’énergie et l’agriculture sont au programme.
C’est le troisième sommet de ce format, après Sotchi en 2019 et Saint-Pétersbourg en 2023. Moscou y cherche des soutiens, notamment pour les votes à l’ONU, et de nouveaux débouchés pour son pétrole et son gaz sous sanctions. Les pays africains, eux, veulent sécuriser leurs approvisionnements en carburant, en céréales et en engrais. Les échanges restent modestes : 28 à 29 milliards de dollars par an entre la Russie et l’Afrique, contre 204 milliards entre la Chine et l’Afrique sur le seul premier semestre 2026, selon Le360 Afrique.
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Contactez-nousPour les Comores, rien n’a été annoncé publiquement. Ni les entretiens bilatéraux prévus ni les projets que la délégation compte défendre n’ont été communiqués.
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À Moroni, le décret de suppléance a été rendu public lundi. Il ne précise pas la durée du séjour présidentiel.
Reste à savoir ce que l’archipel rapportera de Moscou. Le plan 2027-2029 doit être adopté jeudi.
Photo d’archives : Azali Assoumani lors de la visite du village des Jeux.


