619 nouveaux cas et 418 décès en 2022, selon les estimations Globocan citées par l’Agence internationale de l’énergie atomique. Sans registre ni radiothérapie, les Comores préparent un plan stratégique national contre le cancer, attendu en décembre.
Le document a été préparé lors d’un atelier organisé du 20 au 22 octobre à Moroni par la Direction de lutte contre la maladie, avec l’appui de l’OMS et de l’Unicef. Des participants de Ngazidja, Ndzuani et Mwali y ont pris part.
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Contactez-nousTrois priorités ont été retenues : mieux organiser les évacuations sanitaires, renforcer les soins dans les îles et créer un registre national du cancer. Des concertations médicales mensuelles à distance sont aussi envisagées.
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Selon le Dr Saïd Mohamed Soulé, des conventions devraient être recherchées avec des centres hospitaliers étrangers. Un projet pilote est annoncé dans six mois, et une première unité d’oncologie est espérée dans l’année.
Le chemin reste long. Le pays ne dispose ni de radiothérapie opérationnelle ni d’anatomopathologiste sur place. Il compte deux physiciens médicaux et un technicien cadre, et six professionnels sont en formation. Les textes d’application de la loi de 2024 sur la radioprotection sont toujours attendus.
Le plan doit être finalisé en décembre. Il dira si les moyens suivent pour les familles qui doivent aujourd’hui financer des soins à l’étranger.
Photo d’illustration : une rue de Moroni, Radosław Botev / Wikimedia Commons, licence CC BY-SA 4.0.



