Des élèves qui perdent connaissance en pleine classe, d’autres pris de crises. Dans plusieurs établissements comoriens, ces « malaises à l’école » sont souvent attribués aux djinns. Un psychiatre y voit plutôt une souffrance psychologique qui demande un accompagnement.
Les témoignages recueillis par le quotidien Al-Watwan décrivent des pertes de connaissance, des troubles du comportement et des absences répétées. L’école Imani, le lycée Éclairage et le lycée Saïd-Mohamed-Cheikh sont cités.
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Contactez-nousAu lycée Éclairage, le proviseur Saïd Aboubacar soupçonne trois élèves de simuler et menace de les exclure. Au lycée Saïd-Mohamed-Cheikh, Jean Moné Ahmed rapporte des épisodes l’an passé, mais aucun cette année.
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Le psychiatre Mistoihi Hassani Msoma évoque des troubles anxieux ou psychotiques. Pour lui, ces élèves ont besoin d’un accompagnement psychologique, plutôt que de sanctions.
Sources : Al-Watwan, repris par Comoresinfos (2/11/2026). Visuel : INFOS ACTU.



