Trois heures pour apprendre à repérer l’argent sale. Le samedi 31 octobre, la Chambre nationale des notaires des Comores a réuni ses membres pour une formation sur la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, avec la Chambre des notaires de La Réunion.
La session était animée par Anne-Françoise Zattara, professeure à l’Université de La Réunion, et par Ait Ahmed Mohamed Djalim, secrétaire général du Service de renseignement financier de l’Union des Comores.
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Contactez-nousQuatre points ont été travaillés : l’identification du bénéficiaire effectif, le suivi des personnes politiquement exposées, la détection des opérations suspectes et la déclaration de soupçon.
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Les notaires sont en première ligne. Ventes de terrains, successions, créations de sociétés : beaucoup de transactions passent par leurs études, y compris celles financées depuis la diaspora.
Le partenariat va plus loin. Le lundi 2 novembre, les présidents des deux chambres ont signé des conventions de stages d’immersion qui permettront à des notaires comoriens de travailler à La Réunion et à Mayotte. Le calendrier de ces stages n’a pas été précisé.
Source : Comoresinfos (3/11/2026).



